Un sondage de la Banque de Montréal mené du 25 au 27 octobre dernier, auprès d’un échantillon de 1513 adultes, confirme que malgré les deux années d’existence du CELI, les Canadiens ont une compréhension mitigée des principes fondamentaux qui lui sont rattachés.
À n’en point douter, cependant, le CELI demeure populaire comme en témoigne le fait que plus du tiers des Canadiens en possèdent un, et que près de sept répondants sur dix reconnaissent qu’il est un outil de placement et d’épargne pertinent.
À la lueur du sondage, piloté par Léger Marketing, ce sont les options de placement dans un CELI qui semblent le plus nébuleuses pour l’épargnant. Trente-sept pourcent (37%) des répondants n’avaient aucune idée du type de produits de placement que l’on peut investir dans un CELI. Seul un cinquième d’entre eux (20%) savaient que les fonds d’investissement y sont admissibles, et seul un répondant sur quatre (26%) savait que l’on peut y inclure un certificat de placement garanti (CPG).
En fait, le CELI peut inclure les mêmes produits de placement qu’un régime enregistré d’épargne-retraite (REER), tels que de l’argent comptant, des fonds d’investissement, des actions, des certificats de dépôts et des obligations.
D’autres faits saillants se dégagent de cette étude. Ainsi, les répondants de l’Ontario sont les plus susceptibles de bien connaître le CELI (62%), contrairement à ceux des provinces de l’Atlantique (50%). Dans un autre ordre d’idées, les hommes semblent mieux maîtriser les rouages de ce produit financier (67%) que les femmes (55%).
Rappelons que les cotisations versées dans un CELI ne sont pas déductibles d’impôt, ni les intérêts payés sur des emprunts effectués pour investir dans un tel compte. Toutefois, les revenus gagnés par voie d’intérêts de placement ou de gains en capital ne sont pas imposables, même au moment d’un retrait.
par DOMINIQUE LAMY


Bonjour ,
Le Celi est peut-être incompris parce que les institutions elles mêmes n’appliquent pas les règles ou en tous cas à leur façon . Les règles devaient être les mêmes pour tout le monde . Si chaque institution décide que tel ou tel produit est admissible ou non comment voulez-vous que le public s’y retrouve ??? J’ai essayé d’ouvrir un Celi à la banque TD , la personne m’a d’abord dit qu’il y a des frais annuels ( dans un compte d’épargne ???? Il faut payer pour que ça me rapporte » peut-être » vu l’état de la bourse ???? ) et ensuite il a refusé que je mette des actions américaines en me disant que seules les actions canadiennes étaient admissibles , alors que vous dites le contraire dans votre article du » Interdit dans le CÉLI Par Fabien Major– 12 janvier 2009 »
Alors comment savoir ???? Moi je voulais mettre mes actions canadiennes et américaines . Je ne voulais pas des produits de la banque , ça ne m’intéresse pas et j’ai l’impression que les institutions décident de n’admettre que leurs propres produits , moi je pensais que le Celi était un compte ou je pouvais mettre ce que JE voulais en autant que je respecte le plafond de $5000 par an , mais en réalité ce n’est pas comme ça que ça marche . Les banques font leurs propres règles . Alors si je dois passer des heures à prospecter pour trouver qui propose un produit qui me convient je n’ai pas le temps et je ne les connais même pas . Pourquoi laisser cette latitude , pourquoi pas UNE règle , la même pour tout le monde ??? Mais ce serait sans doute trop simple et surtout ça laisserait le choix aux gens , car la plupart font juste ce que leur conseille leur banquier … qui est d’ouvrir un compte avec les produits de leur banque ( fonds etc… ) Je suis vraiment déçue de ce système , comment des institutions ont-elles le droit d’adapter à leur propre sauce un compte d’épargne ?
Finalement je n’ai pas ouvert ce Celi , c’était vraiment trop dissuasif !